Une nouvelle révolution !
- Florent Cecchella

- il y a 4 jours
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Je suis dans l’avion, je rentre chez moi retrouver mes enfants et ma moitié, que dis-je, mes 3/4.
Je rentre d’une rencontre avec les étudiants de l’École de la Vertu, remplie des joies des uns et des autres.
La vie est sage et l’existence devrait être simple, comme les moments partagés avec ceux qu’on aime. Je suis rempli de bonheur et de gratitude pour ces moments...
Heureusement, car en même temps, je suis fatigué de ce monde, de cette hypocrisie, fatigué de la peur qui nous ronge.
La peur de ne pas oser, de ne pas tenter. Cette peur qui nous cloue.
Mais également de cette pandémie mondiale, cette maladie qu’est la guerre.
Soit c’est la haine, soit c’est la bêtise… non mais il suffit de les regarder, de les écouter et de lire ce qu’il se passe dans le monde ! Peu importe les médias, qu’ils soient corrompus ou libres, il ne faut pas être savant pour se rendre compte à quel point le monde va mal.
C’est la guerre partout : en politique, entre les religions, dans les quartiers, entre les générations, dans les cœurs, entre les hommes et les femmes.
Tout le monde se critique, mais il y a de moins en moins d’esprits critiques et nous sommes gouvernés par des adolescents.
Nous avons peur du changement parce que nous ne croyons pas qu'il soit possible que les choses changent alors qu’en vérité, il suffit tout simplement de dire non et d’aller jusqu’au bout.
Dans tous les domaines de nos sociétés, aux 4 coins de la terre, dans toutes les cultures et les traditions, dans toutes les sciences et les religions, dans tous les corps de métiers, il y a des êtres humains qui ne sont pas d’accord.
La violence ne mène nulle part, elle est pour les faibles.
Dans l’histoire de l’humanité, combien de révolutions ont été menées ?
Combien sont morts ? Des milliers !
Combien, en face, ne voulaient pas tirer ? Des milliers !
Et si nous changions de stratégie ? S’il suffisait de continuer à vivre et à nous organiser comme si de rien n'était… enfin, presque ! Sans eux. Sans cette poignée d’hommes et de femmes qui se pensent supérieurs et au-dessus des lois !
Oh, ne vous méprenez pas ! L’âme n’a pas de couleur, la bêtise non plus. De même que le peuple élu est un peuple d’âmes parmi tous les peuples, les méchants, les mécréants, les terroristes, les sectaires sont partout et gangrènent toutes les couches de notre société.
Qu’est-ce que j’entends par « sans eux » ? Laissons-les vivre dans leurs palais dorés, mais ignorons-les. Qu’ils parlent pour rien sur leurs plateaux télévisés à refaire le monde, à philosopher.
Nous, construisons-le, ce monde, ici et maintenant.
N’attendons plus rien d’eux !
Et si nous faisions grève sans que le peuple n'en pâtisse ?
Arrêtons de vider les ordures de ceux qui nous mentent à longueur de journée.
Que les palais présidentiels soient à l’image de ceux qui nous gouvernent : des décharges, des poubelles. Poussons-les à bout sans jouer leur jeu, qu’ils nous montrent leur vrai visage, et n’ayons pas peur.
Nous avons tous quelque chose à offrir à l’autre. Nous n’avons pas besoin d’eux ! Tous ces hypocrites, ces politiciens, mais aussi ces religieux et spiritualistes qui ne font que parler. S’il y a encore des boulangers qui nous offrent du pain, des juges, des avocats, des policiers qui font respecter pour tous, la même loi, des médecins, des pharmaciens, des ambulanciers qui nous offrent des soins, des agriculteurs amoureux de la terre qui nous offrent le fruit de leur travail…
Puisque dénoncer ne suffit pas, ignorons-les et qu’en parallèle une organisation se mette en place. Le combat appelle le combat, alors si nous arrêtions de lutter et que nous nous retrouvions pour vivre mieux ?
Ils vont crier, ils nous amèneront l’armée, ignorons-les, snobons-les. Donnons à César ce qui est à César, pour le reste, décidons de la vie que nous voulons mener.
Je suis fatigué de parler, je veux changer le monde, je demande la vérité. Qu’ils montrent leur vrai visage. Ne leur donnons plus de quoi justifier leurs mauvaises actions, soyons irréprochables, et ceux qui ne croient pas encore qu’il existe des êtres humains qui nous veulent du mal, verront alors qui ils sont vraiment : des êtres malades, contaminés par la guerre.
Et quand tous ces êtres humains bêtes et méchants tomberont, tendons-leur la main, car il n’y a qu’un remède à la guerre : c’est l’amour.
Tendre la main ne veut pas dire oublier, c’est juste leur dire : « Redressez-vous, éduquez-vous, vous n’êtes tout simplement pas capables de gouverner. » Parce que s’ils sont au pouvoir, nous en sommes en partie responsable.
Un idiot n’est qu’un idiot, mais si nous lui donnons du pouvoir, il deviendra un tyran.
Je veux être inspiré par des hommes intègres et droits.
Non pas parfaits, mais qui acceptent de se tromper, qui ne se cachent pas, qui se reprennent et, si leur faute est trop grave, qu’ils se retirent dans la dignité.
Nous sommes sous pression, c’est à eux maintenant.
Nous sommes tous une étincelle et il suffit d’une seule pour embraser le monde.
En lisant l’encre de mon cœur, certains diront que je suis naïf. Je leur répondrai que je ne suis pas naïf, mais candide.
Naïf est celui qui ne tente rien.
Candide est celui qui courageux, ose tout.
Et puis je sais que d’autres sont prêts !
Prêts pour un nouveau genre de révolution, une révolution vertueuse.
La vertu, ce n’est pas d’être niais, c’est d’être droit sur ses pieds et de ne pas abdiquer.
N’abdiquons pas le peu de liberté qui nous reste et que ceux qui sont au pouvoir soient enfin vertueux.


Et oui c’est la guerre de tous contre tous comme cela a été annoncé
Et diviser c’est tellement plus confortable pour régner
Pour moi une des grandes clés est l’éducation pas l’instruction) reprenons en main l’éducation de nos enfants , ados et petits enfants avec cette « chance« qu’à notre époque il y’a beaucoup de révélations
Amitié